Comme l’épi sur la branche de petites limagnes
S’accrochent vers les sources
Plus loin le nouveau monde
Les horloges en panne
Veillant sur les falaises qui sombrent dans les haldes
La course d’un Allier, les poussières d’un été
En sorte de préludes aux gammes tempérées
Pineraies estivales aux bribes de résines
Dépilages béants lardant d’anciens ubacs
Que les hommes ont quittés
Dans l’ombre des regrets
Images qui m’étreignent
Aux détours d’une vie
A ces étés sans pluies
Savoureuses sous la tuile
Y dorment sous les tertres
Des semailles d’amour
Elles veillent ces autrefois.