Partager l'article ! A ces étés sans pluies: Comme l’épi sur la branche de petites limagnes S’accrochent vers les sources Plus loin le ...
Comme l’épi sur la branche de petites limagnes
S’accrochent vers les sources
Plus loin le nouveau monde
Les horloges en panne
Veillant sur les falaises qui sombrent dans les haldes
La course d’un Allier, les poussières d’un été
En sorte de préludes aux gammes tempérées
Pineraies estivales aux bribes de résines
Dépilages béants lardant d’anciens ubacs
Que les hommes ont quittés
Dans l’ombre des regrets
Images qui m’étreignent
Aux détours d’une vie
A ces étés sans pluies
Savoureuses sous la tuile
Y dorment sous les tertres
Des semailles d’amour
Elles veillent ces autrefois.
en fait, j'aime l'ensemble des textes que vous presentez dont il se dégage une bonne cohérence poétique (complexe, avec un vocabulaire recherché) à laquelle je suis trés sensible. merci pour cela.
On ne sait d'ou tu viens
Mais on voit ou tu vas
voyageur à grands pas
Confidentiel Merrien...
d'ou vientcette citation : et qui est ce confidentiel merrien
pour ce qui est des textes présentés de nombreux d'entre eux ont été repris et someillent dans d'immenses fichiers
heureux de vous voir appréccier ces textes
merci
D' "immenses fichiers", de votre plume?
Ce n'est pas une citation, juste ce que ma inspiré la lecture de vos textes, Mais j'ai mal retranscrit ce que je voulais dire, votre question est donc trés judicieuse et il faut plutôt lire:
On ne sait d'ou ON vient
Mais on sait ou ON va...
Ainsi, c'est vous, c'est moi c'est lui, ça peut être n'importe qui, confronté l'age venant à ce paradoxe existentiel...
De même pour cette contraction, inventée pour la circonstance, qui évoque l'audience des BONS blogs de poésie... et l' Ouest des plaisanciers (à la voile) aux racines terriennes ( l'Est des hauts fourneaux pour moi) dont je suis.
Comme un écho en somme, mais surement déformé comme le sont les echos...
A vous lire,
Bon WE.
Bonsoir Loïc
vous avez laissé un commentaire sur mon blog, mais je ne sais pourquoi, il a fait buguer mon blog
je vais donc etre malheureusement dans l'obligation de le supprimer
Avez vous fait un copier coller de quelque chose suite à votre phrase que j'ai quand meme pu lire "que mes photos de bayard sont émouvantes" ?
Le Meur ... un nom qui ne m'est pas inconnu ... une famille nommée ainsi habitait à La Combelle, pays minier. Je crois qu'il jouait le rôle d'électricien à la mine.
Bonne soiree et merci et ... toutes mes excuses de devoir supprimer votre commentaire qui bloque tous les autres.